Lors de la dernière rencontre d’Agile Partnership, nous avons fait une activité très enrichissante inspirée par Deborah Hartmann Preuss.

Le concept est simple…

Ingrédients :

  • 4 personnes
  • 4 livres (ou autres lectures)

Exécution :

  • Chaque participant découvre son livre comme il le veut pendant 10 minutes (lire la table des matières, lire un paragraphe, regarder les images, etc.)
  • Au bout du 10 minutes, on fait une rotation de livres
  • Une fois les rotations terminées, on discute de chaque livre en groupe pendant 10 minutes pour un total de 40 minutes.

Nous avons baptisé l’activité à l’improviste, Le Reading World Café.

Une des lectures était « Valve: Hanbook for New Employees ».  La discussion qui a suivi fût fort intéressante et a duré un gros 20 minutes.

Heureusement, nous l’avons enregistrée…

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Comment décider quand on est 7 à le faire?

On April 18, 2012, in Agile, by Isabelle Therrien

Certes, la prise de décision en équipe est moins rapide que lorsqu’elle est prise par un seul individu. Chacun doit s’exprimer, il faut organiser des rencontres, produire des comptes-rendus, gérer des situations conflictuelles, et tout cela coûte cher.  Dans certains cas, il peut même être risqué de communiquer toutes les informations nécessaires.

Pourtant, nous avons la conviction que ça vaut la peine. Nous croyons que les décisions seront plus éclairées car plus d’information sera partagée et prise en considération. Ensemble, le groupe trouvera plus d’idées et de solutions possibles pour résoudre un problème. Prendre des décisions en équipe permet aussi de favoriser une compréhension commune du contexte et des raisons derrière la décision qui est prise. Et tout cela aide surtout pour la suite : l’exécution de la décision sera facilitée parce que les gens auront participé activement aux choix qui ont été faits. Sans implication, il est très difficile d’aller chercher un réel engagement.

Dans un contexte Agile, c’est d’autant plus important qu’on cherche à obtenir des équipes réellement auto-organisées.

Or, comment rendre efficace cette prise de décision en groupe? Selon nous, il y a 3 choses très importantes à garder en tête :

  1. Bien clarifier les attentes. Qui prend les décisions dans une sphère d’activité?
  2. Utiliser le bon outil au bon moment. Le vote « oui / non » est le plus connu, mais est-il le plus efficace, celui qui amène aux meilleures décisions?
  3. Faire un suivi.  Comment avoir un retour optimal sur tout ce temps investi en prise de décision?

En collaboration avec Vincent Cléroux de Pyxis Technologies, nous avons rassemblé dans cette présentation beaucoup d’outils et de modèles qui vous aideront à obtenir une équipe qui est efficace dans sa prise de décision.

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Dans vos réunions, avez-vous déjà constaté les symptômes suivants?

  • Les gens challengent souvent l’importance de leur présence aux réunions
  • Les décisions de rencontres passées sont souvent reconsidérées
  • Les gens présents oublient les décisions qui ont été prises
  • Certaines personnes présentes n’ont pas compris que des décisions avaient été prises à la réunion
  • Tout le monde arrive dans la rencontre avec sa pile de papier
  • Tout le monde prend des notes personnelles
  • Chacun attend la fin de la réunion pour se prononcer sur ce qui s’est passé
  • Une seconde rencontre doit avoir lieu pour la mise en commun des notes prises individuellement

Depuis des années, surtout dans des organisations où il y a beaucoup de comités, j’entends souvent que les membres d’une équipe de projet passent “leur vie en réunion” et qu’heureusement qu’il y a les lunchs et les soirs pour travailler, sinon rien n’avancerait. Selon moi, une bonne partie de cette perception vient du fait que leur définition de “travail” de s’applique pas (encore) aux réunions. Si on n’y produit rien, si rien n’est écrit, si rien n’est statué, on n’a pas avancé. Et ils n’ont pas tort…

Mais comme je crois fondamentalement que le travail d’équipe peut être performant, voici 4 axes qui fonctionnent très bien pour moi et qui pourraient vous aider à améliorer l’efficacité de vos rencontres. ATTENTION! L’équipe pourrait expérimenter ces effets secondaires : amélioration du sentiment d’accomplissement au travail, prise de décision efficace, élimination du bruit relié aux insatisfactions et rythme soutenable…

1.     Nommer un facilitateur

Il sera très utile de nommer quelqu’un qui a la responsabilité de recentrer la discussion et de faire sortir les opinions de tous. Quelqu’un qui s’assure que des objectifs sont énoncés et que le groupe va dans la bonne direction pour les atteindre. Quelqu’un qui comprend très bien le contenu des discussions et qui peut diplomatiquement les interrompre quand elles sont hors focus. Finalement, quelqu’un qui est responsable de s’assurer qu’il y a un compte-rendu (si nécessaire) et que les points d’actions (s’ils ont été énoncés) sont suivis.

2.    Comprendre ensemble les résultats

Quand chacun repart avec la même compréhension des résultats de la rencontre, il y a beaucoup plus de chances que la rencontre ait été perçue comme utile.

De plus, la mémoire, teintée par la perception toute personnelle des participants à la rencontre, n’est pas fiable. Chacun peut avoir pensé qu’il a parlé de son point, mais en réalité, si cette opinion n’a pas été notée et suivie en point d’action, ou au moins discutée, il y a beaucoup de chances qu’elle ait été considérée pendant quelques minutes puis oubliée.

Il est très utile que quelqu’un prenne des notes sur un grand tableau blanc ou sur du papier. Comme chacun peut voir ce qui est noté, et donc retenu, des discussions d’ajustement peuvent avoir lieu sur le fait.

3.     Rendre visible les contributions

Personne n’a réellement envie de prendre 1h de son temps pour se sentir utile pendant 2 minutes. Alors si c’est votre choix en tant qu’équipe d’inciter les gens à être aux rencontres «pour écouter», c’est parfait, mais assurez-vous que ces contributions sont vraiment perçues comme étant essentielles.


L’utilisation de la « loi des deux pieds » peut être envisagée dans certaines organisations : « Si vous n’êtes en train ni d’apprendre, ni de contribuer, passez à autre chose !». Cela a pour effet de responsabiliser les participants sur le niveau de qualité attendu des rencontres. Et comme personne n’est forcé de rester, il est plus difficile de se plaindre.

4.     Travailler directement sur les fichiers du projet

En scrum, les planifications de sprint sont satisfaisantes en général. Elles permettent de générer une liste des tâches pour le sprint. C’est du concret: c’est du papier ou une liste informatisée qui va évoluer pendant tout le sprint.

En général, si l’équipe a accès, dans la salle de réunion, à au moins un ordinateur qui a accès aux documents du projet pour les modifier live, ça leur évite l’étape intermédiaire de la prise de notes et l’éventuelle retranscription. Non seulement cette tactique permet de sauver du temps après la rencontre, mais elle permet d’améliorer grandement le sentiment d’accomplissement. L’accès à Internet permet également de fermer rapidement certaines discussions, en allant tout simplement consulter une ressource fiable connue de l’équipe.

Si les équipiers ont chacun un portable et un accès wi-fi partout pour transporter avec eux leurs outils de travail et leur environnement de développement, c’est encore mieux.

 

 

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Why LEGO Serious Play works

On April 10, 2012, in Agile, by Ellen Grove

“The opposite of play is not work. The opposite of play is depression.” - Dr. Stuart Brown, in a magnificent TED talk on the importance of play (posted here in case you haven’t already seen it):

I know that I overuse the word “magic” to describe what happens during LEGO Serious Play (LSP), but I can’t stop myself. When a group of people sit around a table, each outfitted with a little box of fairly unremarkable plastic bricks, and start building as a way of exploring a topic of common interest, what happens really is magic: the stories, the laughter, the incredible richness of thought and feeling that can be expressed through just a few minutes of assembling LEGO models and sharing a brief story is dazzling, every single time. Magical, really.

Except it’s not ‘magic’ – no illusions, no trickery, no magic wands. LEGO Serious Play is a deliberate application of basic learning theory and structured facilitation in order to foster creativity and engagement in a business setting. The methodology was initially developed in the mid-1990s by Johan Roos and Bart Victor, then professors at the prestigious IMD business college in Switzerland. They experimented with running strategic visioning exercises with leadership teams in a diverse range of enterprises (the LEGO company being one of them), and after initial successful experiments they approached LEGO for sponsorship for a commercial application of their practices. Thus began LEGO Serious Play, originally a proprietary methodology but now an open-source technology shared under a Creative Commons license.

On the surface, Strategic Play using the LEGO Serious Play approach seems ridiculously simple: a facilitator leads a group of people through a quick-paced series of building challenges in response to a few carefully-chosen questions focused on a topic of common interest, perhaps a team problem, or a recent project, or ideas for pursuing a new opportunity. Everyone builds for just a few minutes, then everyone tells a quick story about their model. Participants can ask clarifying questions only about each other’s models. Not exactly rocket science (although my favourite LSP case study is how NASA made use of LSP to bring a engineering safety team together in the wake of the Challenger disaster )

LSP is, however, grounded strongly in learning theory and epistemology. It draws heavily on the learning theories of constructivism & constructionism, an understanding of play as an important adult behaviour for social bonding, creativity and storymaking, and three different kinds of imagination (descriptive, creative and challenging. There is an excellent paper on the The Science of LEGO Serious Play that describes how the LSP concept was developed based on these principles. Current research into play, such as Dr. Stuart Brown’s intriguing book Play, further supports the premises that creativity and exploration are critical for problem solving, and that play is a necessary adaptive behaviour for all humans to develop social relationships and find creative ways of adapting to complex and changing environments.

LSP works because it engages participants. Everyone builds, everyone talks – people are eager to make and share stories. It works because “thinking with your hands” inspires creativity, and encourages focusing on the most important thoughts and feelings on the topic at hand when building metaphorical representations of complex ideas. It works because the quick pace keeps the conversation moving and forthright – you don’t have time to “have a meeting with yourself” to over-rotate on how to shape and spin your story.

And, perhaps most importantly, LSP is fun!  Building and story-telling is fun – there’s a lot of laughter, and I’ve seen some pretty silly things represented in LEGO in order to illustrate a point of view. Emotions can run strong: at a memorable team-building session for a corporate client, one group of participants were on the verge of tears while telling their stories, because they were sharing some important truths with each other.  A  participant at a conference workshop told me that “I can’t wait to go home and try this with my wife!” (ulp!  I really need to put a ‘professional driver on a closed course – do not try this at home’ message in my presentation). Some people are initially put off by the playfulness of the activity - I’ve run several sessions where people have told me afterwards that initially they were skeptical of the whole idea, but after taking part in a modelling session, they get it.

Powerful, generative, creative and fun.  Magic!

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Une discussion informelle pendant notre rencontre mensuelle a généré notre premier podcast! Comment les projets pourraient-ils être au service des grands objectifs de l’organisation? Comment se fait-il que plusieurs entreprises ont l’impression d’avoir des objectifs clairs et publiés, mais qu’en fait plusieurs employés n’y adhèrent tout simplement pas? Pourquoi les missions sont rarement prises au sérieux?

« Vision, mission, objectifs clairs, mettre les moyens en œuvre et faire de l’inspect and adapt pour moi est la clé de ce que l’Agilité amène fondamentalement aux organisations » -Stéphane Lécuyer

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C’est complexe d’avoir une équipe réellement agile

On January 26, 2012, in Agile, by Isabelle Therrien

Me voilà de retour à la maison, verre de vin à la main, en train de repenser à toute la générosité de François Beauregard à sa présentation de ce soir à Agile Montréal.  La phrase-choc du jour : « le leader a l’organisation qu’il mérite ». Électrochoc.

Les organisations n’ont jamais été aussi complexes. Les sujets de réflexion sont complexes, les situations sont complexes, et au centre, les gens sont uniques. Chaque être humain a ses limites et sa façon de réagir. Paradoxalement, je vais tomber dans le piège de la simplification, mais je me lance quand même dans cette piste réflexion, je verrai plus tard si elle me mène quelque part.

Dans le coin Rouge, certaines personnes réagissent bien à l’Agilité. Pour certaines, dont moi et la plupart de mes collègues coach, la découverte de l’Agilité est un grand « AAAAAAAHHHHH, enfin! », une découverte d’une façon rigoureuse et naturelle de gérer les projets, en se rapprochant du « gros bon sens ». Le fameux « Inspect & Adapt » de l’agilité, apprendre par l’expérience, s’améliorer de façon continue : voilà qui est sain! Ces personnes, on n’a pas à les convaincre, on a souvent l’impression qu’ils sont tombés dedans étant petits. Par l’agilité, on les sort d’un marasme vécu pendant plusieurs années à chercher leur bonheur dans le travail. Ils n’ont jamais été heureux à faire ce qu’on leur demandait de faire, parce que soyons réalistes, « c’est la meilleure façon de se tromper, les gestionnaires sont loin du terrain ».

Dans le coin Bleu, d’autres réagissent très mal. Peut-être est-ce ceux qui ont été conditionnés toute leur vie à avoir la bonne réponse à la question en échange d’une étoile? Toujours est-il que ce sont des personnes qui sont moins tolérantes au risque, qui ne se permettent pas les erreurs, qui aiment voir venir les problèmes avant qu’ils arrivent. Ce sont des personnes qui sont confortables à se faire dire quoi faire, parce que soyons réalistes, « ce n’est pas ma faute si c’est pas sur la bonne chose que je travaille, mon patron m’a dit de le faire ».

Ces personnes du coin Bleu ont du mal à être interpelés par l’agilité, et surtout par des coach Agiles « naturels ». Certains « naturels » ont du mal à imaginer que les autres ne trouvent pas ça génial. Je le sais, je l’ai fait longtemps. Dans ce contexte où les coachs ont des valeurs tellement aux antipodes des gens qu’ils accompagnent, arrivera-t-on à construire un pont pour l’Agilité (la vraie, pas la simili sans viande) au-dessus du fossé entre les convertis et la masse d’adoption?

Selon moi, là est toute la beauté des méthodes empiriques : elles sont là pour s’adapter à n’importe quelle équipe. Et surtout, à ses équipiers. Mais ça demande tout un travail qui ne s’accomplit pas en quelques semaines, il faut prendre le temps et ne jamais cesser de se poser des questions. Et ça prend de bons guides. Des empêcheurs de tourner en rond. Et des gestionnaires compréhensifs qui se concentrent sur autre chose que la performance et l’efficacité et l’extinction de feux.

Quelle est la meilleure façon pour que chacun, avec toute sa complexité et toute sa personnalité, s’accomplisse dans son travail? Comment les amener tous « on the edge » afin qu’ils soient challengés de façon constante? Ce sont là des questions qui sont très loin du « comment faire augmenter la vélocité de mon équipe? »; ce sont les questions que j’aurai en tête tous les jours.

Je ne pense pas trouver de réponse aujourd’hui, ni demain. Mais comme on le sait en lisant sur les « powerful questions », la question est tellement plus importante que la réponse…

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43 sleeps until Play4Agile 2012!

On January 6, 2012, in Agile, by Ellen Grove

I’m very much looking forward to participating in Play4Agile 2012 in Germany next month.  Last year’s inaugural event was such an amazing experience that registration for this year’s unconference sold out in less than 12 hours.   I registered for p4a11 one year ago today, thinking that I would take a bit of a busman’s holiday – fly to Germany for a weekend (!?!), meet some interesting people over some good beer, and hopefully learn a new game or two to use with the teams I work with.

At last year’s event, I definitely learned a few new games.  I also helped create 2 new games with people from 4 different countries, taking challenging ideas from concept to a first play test in less than 5 hours, and learned some great stuff about game design along the way.  I experienced the magic of LEGO Serious Play for the first time. And I met wonderful people: there were many gifted coaches there who shared their wisdom and experience through Open Space sessions, during shared meals, and over beers into the wee hours of the morning.   The energy and spirit of the event was astonishing – despite having slept very little because of the time difference, I returned home revitalized, refreshed and raring to go.

So what will this year’s event bring?  The theme for this year’s event is “High PLAYformance for Agile teams”. I believe that play is a critical component for successful teams, and I’m hoping to get some ideas for how to bring more playfulness into day-to-day work.  I’m really looking forward to meeting up with the Europe-based StrategicPlay gang again and doing more cool things with LEGO.  I’m especially looking forward to the evenings in the bar at the SeminarZentrum Rückersbach, where the days will be discussed over Werewolf or Smallworld or Bausack.  I know it will be a great unconference – the only challenge will be figuring out how to get enough sleep to make the most of it.

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Top 10 signs you are a Product Clerk and not a Product Owner

On November 24, 2011, in Agile, Scrum, by Eric Laramée
  1. You never actually used a similar product.
  2. You were never annoyed by the limits of existing product (competing or not)
  3. You understand the high level basics of the needed solution. No more.
  4. You answer almost every question with “I’ll go ask”
  5. Since your main source of input is the development team, your Product Backlog is filled with horizontal and technical items.
  6. Feedback mostly comes from stakeholders during Sprint Reviews.
  7. Putting your foot down sounds like a feather hitting the floor.
  8. You are unable to quickly and convincingly state the Vision of “your” product.
  9. You call meeting after meeting and then a few more meetings with your development team since Mr. Stakeholder 2 overturned the request of Mr. Stakeholder 1, and then back again.
  10. Your budget is…..Well you don’t really have one.

Bonus :

You don’t have that twinkle in your eye when you talk about “your” product.

If you recognize yourself, I must inform you that you are a Product Clerk :

|prod-uhkt klurk|

1 a person employed in an office to keep records and accounts and to undertake other routine administrative duties.

…and not a Product Owner.

You might be tempted to use a cooler name like “Proxy Product Owner”  but the end result is the same.

 

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